The Tales of Beedle the Bard – JK Rowling

Bonjour,

J’avais déjà lu Les contes de Beedle le barde en français, mais comme je veux lire davantage en anglais, j’ai décidé de le relire. En fait, c’est surtout mon incapacité chronique à résister à un bon livre en vente à 2$ qui m’a poussée à l’acheter (et en plus, le livre a été publié pour une bonne cause!)

 

The Tales of Beedle the Bard par J. K. Rowling
Traduit des ruines anciennes par Hermione Granger
Éditions Bloomsbury (2008)
128 pages, 15$ (7 euros)

Résumé (en français):

Voici les cinq contes de fées qui bercent l’enfance des jeunes sorciers. Chacun a sa magie particulière qui enchantera les lecteurs et les fera tour à tour rire ou frissonner.

Les commentaires passionnants et malicieux du professeur Albus Dumbledore qui accompagnent chaque récit seront appréciés des sorciers comme des Moldus. Le professeur donne de nombreuses clefs et dévoile, par la même occasion, maint détail de la vie à Poudlard.

Cet ouvrage comporte cinq contes, dont un figure dans Harry Potter et les Reliques de la Mort : « Le Conte des Trois Frères. »

Les cinq contes de Beedle le Barde sont :

  • The Wizard and the Hopping Pot (Le Sorcier et la Marmite sauteuse)
  • The Fountain of Fair Fortune (La Fontaine de la Bonne Fortune)
  • The Warlock’s Hairy  Heart (Le Sorcier au cœur velu)
  • Babbitty Rabbitty and her Cackling Stump (Babbitty Lapina et la souche qui gloussait)
  • The Tale of the Three Brothers (Le conte des Trois Frères)

  

Mon avis:

Comme je nous les déjà dit, c’était une relecture pour moi, puisque j’avais déjà lu la version française.  Donc, vous ne serez pas surpris d’apprendre que j’ai bien aimé ce recueil.

D »abord, mentionnons que, à la fin de chacun des contes, le lecteur retrouve une analyse du professeur Dumbledore. Celles-ci sont annotées (en note de bas de page) par JK Rowling pour simplifier la compréhension des lecteurs non-sorciers.  Bien que les contes puissent être appréciés par tous les lecteurs, les analyses du professeur intéresseront principalement les amateurs de la saga Harry Potter.

Les contes sorciers ont exactement le même objectif que ceux des Moldus : inculquer des leçons et des valeurs aux enfants par le billet d’histoire. Ici, les leçons que l’on veut enseigner aux jeunes sorciers sont, entre autres, que la magie n’est pas toujours indispensable et ensuite, bien qu’elle soit utile, elle peut aussi être dommageable. Mise à part « The Tale of the Three Brothers » (Le Conte des trois frères), qui joue un rôle important dans la saga, les contes présentés sont inédits. Il présente chacun des histoires et des styles différents. D’ailleurs, le 3e conte, « The Warlock’s Hairy Heart », représente une histoire assez sombre, comme on peut les retrouver dans les textes originaux des contes de Perrault ou des frères Grimm, dans les versions non-Disney.

 

Lisant en VO, j’ai moins vu toute la subtilité du style, mais je me rappelle bien avoir apprécié celui-ci dans la version française. En fait, Rowling a su s’adapter en choisissant un style qui diffère des tomes d’Harry Potter et elle propose un style qui convient fort bien au genre. Mentionnons que, pour accompagner la lecture, quelques illustrations très réussies réalisées par l’auteure elle-même décorent les pages.

 

Bref, il s’agit d’un livre qui peut facilement se glisser  ans une bibliothèque moldue au coté des contes classiques de chez nous.

À bientôt,
Sunflo 🙂

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2 réflexions sur “The Tales of Beedle the Bard – JK Rowling

  1. J’ai beaucoup aimé. Je l’ai lu en français mais je voudrais relire tous les harry potter ainsi que les contes de beedle en anglais. J’aimerais bien connaître le vrai style de JK Rowling (et non celle du traducteur). Je commence tranquillement a devenir fan des lectures en langue d’origine haha 😛

    • J’ai aussi dans mes projets de les relire en anglais, mais j’ai du mal à me motiver à relire quoique ce soit. En plus, j’ai bien le fameux tome 1 en anglais dans ma PàL. Mais, à l’époque, je ne pouvais pas me résoudre à le lire, car je n’avais pas fini la série et je ne voulais rien savoir des noms anglais (les personnages, les lieux…). Maintenant, je pourrais me permettre 🙂
      Mais c’est vrai qu’il est toujours mieux de lire en VO, surtout que parfois les traducteurs peuvent gacher une oeuvre. Heureusement que ce n’était pas le cas avec Harry Potter

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